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L’expérimental rendu accessible avec Gruenanlage.com

Thursday, August 28th, 2008

Ce groupe/label berlinois estime que le meilleur moyen d’intéresser les gens à son approche expérimentale et pluridisciplinaire de la musique est de la distribuer gratuitement. Ça tombe bien, Jamendo est là pour ça.

Gruenanlage

Gruenanlage, le groupe, c’est trois musiciens de Berlin pratiquant une sorte d’electro-rock aux influences multiples (citons Bauhaus, Radiohead, Einstürzende Neubauten ou encore Joy Division) et avec de nombreux invités (dont des comédiens, photographes et web designers). Gruenanlage.com, le site et label indépendant, lui, a été créé en 2004 “car les grands médias ne pouvaient rien faire de nos créations. Les radios ne jouaient pas notre music parce qu’elle était trop étrange, trop complexe et trop sophistiquée, explique Marcel Weller qui, en plus de jouer de la guitare et de la basse, est chargé de la programmation des boîtes à rythmes, de l’enregistrement, du mixage et du mastering. Toutefois, ce n’est pas très nouveau de dire que les mass média ne laissent pas beaucoup de place pour l’innovation et la performance.”

Gruenanlage.com, un label qui s’efforce d’être “ouvert à toutes les formes possibles d’expression et de s’adresser à toutes les personnes intéressées par l’examen de la société et de la condition humaine” (rien que ça !), ne propose pas que la musique du groupe du même nom et de ses trois membres (Marcel Weller, donc, Marks Wenninger et Jan Treuner), ainsi que de Ewa Firsowicz (songwriting); il offre aussi d’autres formes d’art, comme les performances visuelles, la fiction enregistrée et même la littérature. Le nouveau roman de Jan Treuner sera disponible sur le site l’année prochaine.

Pour le moment, l’équipe s’affaire à préparer des concerts ces prochains mois pour Ewa Firsowicz et Gruenanlage lors desquels des CD seront vendus. Sur le web, en revanche, toute la musique est gratuite : “l’idée est d’avoir ainsi une meilleure exposition, et puis de cette façon il n’y a pas d’obstacles comme la Gema (la Sacem allemande) à surmonter lorsqu’on utilise le web comme moyen de diffusion.” Intéressés? Gruenanlage.com se dit ouvert à “tous les artistes avec des pépites enfouies dans leur disque dur”…

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Pamela Garcia, notre petite Miss Guatemala

Tuesday, August 26th, 2008

Après les Philippines, permettez-nous de vous présenter l’unique représentante du Guatemala sur Jamendo, la jeune chanteuse pop Pamela Garcia.

Pamela Garcia

Elle a commencé la guitar il y a huit ans car elle avait besoin de s’accompagner lorsqu’elle chantait. Et puis elle est rapidement « tombée amoureuse du fait de composer » et a compris que « c’est ce qu’[elle] voulait faire pour le restant de [sa] vie. » Aujourd’hui, Pamela Garcia est une sorte de célébrité underground à Guatemala City (elle est aussi actrice au théâtre): les radios ne passent pas sa musique « car elle n’est pas commerciale », ce qui en fait « une outsider », mais « de temps en temps, des gens me disent bonjour dans la rue. Ca me fait réaliser que les gens qui m’ont entendue ou vue sur scène aiment vraiment ce que je fais. »

Elle explique aussi que vivre de sa musique au Guatemala est très difficile. Les musiciens locaux, peu soutenus car le public s’intéresse généralement plus aux artistes internationaux, ont besoin de travailler à côté pour pouvoir subvenir à leurs besoins. « Mais, dit-elle, refusant de se laisser décourager, cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas qui y arrivent. »

Pamela n’a posté que deux chansons sur Jamendo. Elle regrette n’avoir pas eu beaucoup de temps à consacrer à sa musique dernièrement. Mais cela va changer, et les projets ne manquent pas. « Actuellement, j’ai recommencé à écrire. Je veux enregistrer mes nouvelles chansons et les partager avec vous. Je veux aussi refaire des concerts plus souvent, et, dans le futur, écrire de la musique pour le théâtre. »

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Pas de guitares mais des idées: la formule punchy de Papa Dada

Friday, August 22nd, 2008

De temps en temps sur Jamendo, on tombe sur une perle. C’est exactement ce qui est arrivé lorsque nous avons découvert Papa Dada, trois Belges qui cassent la baraque uniquement armés d’un piano, une basse et une batterie.

Papa Dada

Leur EP six-titres “prePOPsterous” est du genre qui en impose dès la première écoute: les chansons, l’enregistrement, les mélodies, tout est si bien maîtrisé qu’on jurerait que ces trois musiciens bruxellois ont toute une carrière professionnelle derrière eux. Mais Papa Dada n’existe que depuis 2005, et John, Julien et Hubert ne sont que trois musiciens trentenaires essentiellement autodidactes qui jouent dans des groupes depuis qu’ils sont ados. “Une grande force de Papa Dada est que nous ne cherchons pas à impressionner techniquement, mais que nous avons suffisamment de technique pour reproduire ce qu’on imagine dans nos tête”, explique Hubert (batterie et choeurs).

Etonnamment, le groupe n’a pas vraiment encore de public, disent-ils. Ils ont fait quelques dizaines de concerts en Belgique, “mais le nom commence à se faire entendre, et on commence à voir des gens qui chantent, dansent ou tapent des mains à nos concerts, sans que ce soit nécessairement nos potes, ce qui fait plaisir.”

“prePOPsterous”, leur unique sortie, a été enregistré en 2007: ils vendent le disque à leurs concerts et l’ont publié sur Jamendo, appréciant notamment le fait “de recevoir des critiques de musiciens plutôt que de journalistes, poursuit Hubert. Cela ne nous pose aucun problème de diffuser gratuitement notre musique, c’est comme ça qu’elle se propage le mieux ! Nous ne cherchons pas à devenir des rock-stars millionnaires ; nous voulons juste faire de la musique et la faire entendre.”

Inévitablement, les similarités sont frappantes entre Papa Dada, avec sa formule piano/basse saturée/batterie, et le groupe qui l’a popularisée, Ben Folds Five, particulièrement sur un titre comme “Art Gallery”. Mais les comparaisons s’arrêtent là: “C’est un groupe que nous aimons, mais ce n’est pas un groupe que nous aspirons à imiter, précise Hubert. C’est le hasard qui a fait que notre line-up est identique au leur.”

Quelle est la suite des événements pour Papa Dada ? Quelques concerts en septembre, mais surtout du travail sur de nouvelles chansons, dans le but d’enregistrer un nouvel EP d’ici la fin 2008. “Cela va faire 4 ans que Papa Dada s’est formé, et nous commençons à varier nos méthodes, explorer des nouveaux sons et technologies. Il paraît qu’on a même récemment sorti des… guitares!”

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Jamendo dans le journal

Thursday, August 21st, 2008

Article paru aujourd’hui (21/08/08) dans le quotidien luxembourgeois Wort (cliquer sur l’image pour agrandir):

Wort small

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Clara Morgane, fan de Jamendo !

Wednesday, August 20th, 2008

Lu dans le numéro de juillet 2008 du magazine FHM, dans un article sur l’écoute de musique sur internet signé Clara Morgane, page 125 : « …Aujourd’hui, des sites se sont spécialisés dans la diffusion (et la rémunération, ce qui n’est pas mal) d’artistes indépendants. Vous pouvez, en devenant membre la plupart du temps, télécharger la musique de ces groupes, voire les soutenir financièrement. Mon préféré: jamendo.com… »

Merci Clara. Toi aussi, tu es notre préférée…

FHM juillet 2008

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De la peinture, un blog et Jamendo: un cocktail malaisien

Wednesday, August 20th, 2008

Ching Teoh est une peintre malaisienne. Quand elle a eu besoin de musique pour une vidéo présentant sa technique, elle s’est tout naturellement tournée vers Jamendo.

Elle a 37 ans et possède avec son mari un magasin d’encadrement de photos sur l’île de Penang, dans le nord de la Malaisie. Sur son blog, Ching Teoh écrit régulièrement sur “[ses] nouvelles peintures, [ses] pensées, [ses] trouvailles sur internet et [ses] voyages.” Un jour, elle a réalisé une vidéo montrant sa technique particulière consistant à peindre sur un support plâtreux, et a eu besoin de musique pour l’agrémenter. Quelque temps auparavant, sur un forum, on lui avait fait connaître Jamendo; elle est donc allée sur le site à la recherche d’un morceau qui ferait l’affaire (son choix s’est porté sur “Old Portrait”, par le songwriter français Madjan) pour accompagner ses images, mettant à bon usage la liberté accordée par les licences Creative Commons.

“J’aime le jazz, la guitare en solo, plutôt de la musique douce”, explique-t-elle à propos de ses goûts musicaux, tout en espérant que cette vidéo attire un peu d’attention sur son travail. “Je ne vis pas encore à 100% de mon art, mais c’est ce que je vise.” En attendant, elle parle volontiers à ses amis mélomanes de Jamendo, nous aidant à accroître notre renommée en Malaisie. Merci Ching!

Ci-dessous, la vidéo en question.

 

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Drop-Zone: des rues du Bronx à Jamendo

Monday, August 18th, 2008

L’un des colectifs de rappeurs les plus cotés de New York est sur Jamendo, avec à sa tête l’infatigable Mr.Tac a.k.a. “Chocolate”, leader du groupe et fondateur du label qui y est associé.

En 1999, quand il a créé Drop-Zone, un collectif regroupant une douzaine de rappeurs new-yorkais, et le label Zone Platinum Entertainment pour aller avec, Mr.Tac voulait “créer une plateforme musicale et un label pour héberger tous les artistes de tous les styles pour qu’ils puissent diffuser leur musique à travers le monde”, étant lui-même “un artiste hip-hop avec un public considérable” (50.000 exemplaires de son premier single avec Drop-Zone ont été vendus). Pas de place ici pour les piètres ambitions: ces gars-là ont décidé de voir grand, avec des fans qui les appellent déjà “les X-Men de la musique”.

Zone Platinum dispose d’une équipe de cinq producteurs qui créent des morceaux pour les artistes de son catalogue, Mr.Tac étant le principal d’entre eux (producteur, mais aussi rappeur). Vous pouvez écouter leur travail sur les deux mixtapes de Drop-Zone publiées sur Jamendo ou sur le nouvel album que Mr.Tac a publié récemment. Mais Zone Platinum ne limite pas ses activités au seul hip-hop: “C’est notre espace à nous où nous créons des morceaux dans un style original en hip-hop, mais aussi rock, rnb et pop, avec toujours un son frais et neuf, explique Mr.Tac. La plupart des artistes hip-hop de Zone Platinum sont de New York (Nova, Cleva, Thomaz J. Edizon, Brianna, The TriBoro Order, etc.), ceux dans les autres genres, d’ailleurs aux USA.”

Concernant la scène rap américaine en général, Mr.Tac a un jugement plutôt sévère, accompagné d’un fort biais en faveur de sa ville. “Le hip-hop aujourd’hui aux USA se dégrade. Trop d’artistes, trop de producteurs et pas assez de talent. Quand le hip-hop a commencé à s’étendre à partir de New York vers d’autres coins des USA, il s’est gâté et a pourri.”

Il reviendrait donc à des activistes underground comme Drop-Zone et Zone Platinum Ent. de préserver la flamme d’un hip-hop authentique? C’est bien possible. Et bien sûr, “Jamendo est le lieu et l’idée parfaite pour les artistes et labels qui veulent diffuser de la musique nouvelle auprès des fans. Ca crée une ouverture pour qu’ils puissent se faire connaître internationalement.” Et pourquoi pas aussi rencontrer des confrères, tant qu’à faire? Cartel, un autre rappeur new-yorkais apprécié sur Jamendo, fera l’objet d’un article ici même prochainement. En attendant, Mr.Tac affirme qu’il “adorerait accroître son réseau de connaissances”. Messieurs, les présentations sont faites…

Drop-Zone

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Un groupe né sur Jamendo !

Wednesday, August 13th, 2008

Trois musiciens originaires de trois pays différents faisant de la musique ensemble sans s’être jamais rencontrés: une telle histoire de pourrait exister que sur Jamendo. C’est précisément l’histoire de Triplexity.

SaReGaMa et Nikila étaient deux utilisateurs de Jamendo s’échangeant des critiques élogieuses sur leur musique. Pas juste par politesse, mais parce que chacun appréciait vraiment le travail de l’autre. Et puis, un jour de 2007, après que SaReGaMa a demandé à Nikila de lui envoyer les pistes séparées d’une de ses compositions qu’il aimait beaucoup pour qu’il puisse la remixer, leur première collaboration a vu le jour, le titre “Morning”, suivi d’un album entier, …Not Too Far. Voilà qui allait poser les fondations de ce que serait le son de Triplexity: de l’electronica douce, instrospective et marjoritairement instrumentale.

Et quand SaReGaMa voulut faire quelque chose de “plus tourné vers les musiques du monde, plus organique”, il s’est tourné vers un autre musicien Jamendo, Hamel1, qui joue du saxo, de la clarinette et de la guitare. De cette nouvelle collaboration à trois est sorti le morceau Three 4 Ten. “Ca a été un momrent décisif pour Triplexity”, explique SaReGaMa.

Le fait que SaReGaMa vive dans les forêts du Mont Carmel (Israel), que Nikila soit une Belge actuellement basée en France, que Hamelin habite dans la région Narbonne et que les trois n’aient encore jamais eu l’occasion de se rencontrer physiquement n’a pas été un obstacle. “La façon de travailler de Triplexity étant radicalement différente du jeu ‘répétitions/concerts’, c’est pour moi une expérience très intéressante, explique Hamelin. Je compare souvent cela à un travail en studio, mais en différé.”

Au contraire, les différences géographiques, mais aussi musicales (SaReGaMa a des antécédents trance/new age, Nikila aime la world music et l’electronica branchée et Hamelin est féru de jazz) sont un atout pour le groupe. “Triplexity, c’est cette complémentarité dans la différence, ce côté multiculturel, cet ouverture vers d’autres horizons, que j’apprécie beaucoup, affirme Nikila. Et puis, il y a cette réelle complicité qui fait que c’est un vrai plaisir de faire de la musique ensemble!”

Ces dernier mois, le trio se consacrait à son second album, “Live In Triplex City”, qui est à présent publié. Bien qu’ils fassent de la musique juste pour le plaisir, “sans horaires ni obligations”, les trois musiciens maintiennent un rythme de travail soutenu. “Généralement c’est l’affaire de deux ou trois jours pour finir un morceau, si chacun a assez de temps pour s’y consacrer, explique SaReGaMa. Nous avons tous un boulot, Triplexity est notre loisir.”

Alors, les trois membres de Triplexity se rencontreront-ils un jour ? Peut-être même pour donner un concert ? Il n’y a pas de projets en ce sens pour le moment, mais qui sait. “J’espère rencontrer mes compères musicaux un de ces jours, autour d’une bière, pourquoi pas, dit Hamelin. L’idée de faire de Triplexity un groupe live a encore du chemin à faire… ‎Mais rien n’est impossible !”

Triplexity

Triplexity de gauche à droite : Nikila, SaReGaMa, Hamelin

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Emorej, représentant des Philippines sur Jamendo

Monday, August 11th, 2008
Il est pour l’heure l’unique artiste philippin présent sur Jamendo, pratiquant une musique électronique loin d’être typique de la scène musicale de son pays. Voici donc Emorej, sous vos applaudissements.

philippines

Jerome Llama est son vrai nom. Il habite Quezon City, dans la région de Manille, faisant de la musique sur son ordinateur « comme un hobby, en espérant un jour être ‘découvert’ », dit-il. Musicien autodidacte, Jerome, comme beaucoup d’adeptes du home studio, mélange différents styles et influences en toute liberté, du rock à la drum’n'bass en passant par le reggae, « presque tous les genres musicaux », mais le résultat final est essentiellement électronique.
Ce qui n’est pas forcément le moyen le plus rapide d’atteindre le succès sur la scène musicale philippine. « Il y a beaucoup de groupes indépendants ici qui jouent généralement du rock d’influence occidentale. Le rnb, le hip-hop et les tubes du top 40 américain sont aussi populaires, de même que les groupes de reprises et les chanteurs lounge. On trouve beaucoup de chanteurs et de musiciens philippins dans les clubs un peu partout dans le monde. »
Quant à Emorej, il se contente de « poster [ses] chansons sur internet ». La scène electro est balbutiante aux Philippines, avec « peu d’electronica à la radio ». Ce qui explique pourquoi Jerome tient à faire entendre sa musique hors de ses frontières. « Jamendo représente une bonne opportunité pour faire connaître ma musique en Europe et dans le reste du monde. » Il a récemment publié un nouvel album. Allez y jeter une oreille ici.

Emorej

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De la musique CC à Hollywood !

Thursday, August 7th, 2008

Il n’est pas vraiment d’usage de voir des producteurs de Hollywood s’intéresser à des artistes sous licence Creative Commons. Mais c’est le cas pour Jamison Young. Un de ses titres a été sélectionné pour la BO du film “X-Files : Régénération”, dont la sortie mondiale était en juillet dernier.

Young publie sa musique acoustique et folk sous une licence Creative Commons sur Jamendo, et a trouvé le moyen de se faire rémunérer avec ses compositions. Originaire d’Australie, Jamison Young vit désormais à Prague, en République Tchèque. Même s’il compose, interprète et enregistres ses chansons depuis longtemps, ce n’est que ces cinq dernières années que sa carrière a décollé.

Vous pouvez écouter et télécharger son album ici. La chanson que vous pourrez écouter dans “X-Files” est “Memories Child”.

Lire notre interview (en anglais) de Jamison Young ici.

Jamison Young

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